lundi 14 mai 2007
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Lille côté sombre: loin des grandes demeures bourgeoises, les maisons ouvrières et les caves chantées par Victor Hugo se serrent les unes contre les autres, se touchent presque d'un côté à l'autre... La rue de la halloterie voit si peu le soleil...
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Sur l'esplanade, face au champ de mars qui borde la citadelle de Lille, une maison bourgeoise garde les stigmates des heures sombres...
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Matin gris à Dunkerque
Le soleil est à peine levé qu'on le remarque à peine et le château d'eau de Petite-Synthe dressé sur les plans de Le Corbusier se dessine sur un ciel hésitant entre gris clair et gris foncé.
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dimanche 13 mai 2007
Au premier regard, les courbes étonnent, les entrailles de la Duchesse Anne réservent des surprises. Le dessin de la poupe est harmonieux, les lignes pures. Décidement la réserve des voiles offre une harmonieuse perspective et retient le visiteur qui sait en apprécier la pureté.
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Dans les entrailles de la Duchesse Anne, loin du carré des officiers, les hamacs attendent leurs locataires, sagement rangés, pour un repos mérité.
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Du haut du Gaillard d'Avant de la Duchesse Anne, l'ancienne pilotine ressemble à un jouet pour grand enfant.
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Fin de vie plus glorieuse pour le serviteur de la Mer du Nord que de passer sous le chalumeau des ferrailleurs.
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tranquillité vespérale pour le Sandettie, sentinelle inutile défintivement scellée au quai de la citadelle.
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Instant volé à la course du temps... Moment de pause où l'on "respire" un peu dans le course ininterrompue de la journée. Suspendre le mouvement ne serait-ce que pour quelques instants, tâche la plus délicate qui soit en nos "temps modernes"...
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Le soleil se couche, change les perspectives sur le quartier de la citadelle de Dunkerque où les styles et les époques se mélangent, se percutent, s'entremêlent...
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Dans une vitrine, une poitrine d'albâtre, artificielle mais assez convaincante pour attirer le regard, offre l'opportunité d'une pause dans la promenade. Ca change des vieilles pierres... Offerte aux yeux des passants, elle me rappelle un peu des déesses de fertilité de mes lointains cours d'hisoire de l'art... Ceci dit, parfois les vitrines peuvent être surprenantes: quelques encablures plus loin, mon oeil est attiré par un mouvement entre deux mannequins, une vendeuse, blonde sylphide au regard limpide et aux courbes gracieuses, réagençait la présentation, lève les yeux, me gratifie d'un large sourire et, surpris par cette rencontre, me laisse coi... Pas même l'idée de lever l'appareil photo, interloqué par ce sourire gratuit et sans arrière-pensée... Cela devient tellement rare de nos jours! Peut-être un jour aurais-je l'occasion de lui tirer le portrait quoique cette opportunité me séduise moins, après tout, ne risquerais-je pas alors de gâcher le souvenir agréable d'un instant fugace et plaisant? Plus le temps passe et plus je réalise qu'il me serait difficile de demander à de "vraies gens" de poser pour moi... Peur dêtre déçu ou de ne savoir comment capter l'instant?
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samedi 12 mai 2007
Sur l'album de souvenirs de la citadelle de Lille
Empruntant le pavé qui sort de la porte qui devance le poste avancé de la Porte Royale, des soldats français avancent en rangs impeccables strictement encadrés par les troupes du Kaiser. Lille prise dès octobre 1914 par les allemands est devenue une prison pour les civils, sa citadelle un camp de prisonniers en attendant un transfert en Allemagne. Les occupants sont sévères et des Lillois refusant la botte prussienne tomberont sous les balles des pelotons d'éxécutions tandis que de très nombreux autres seront installés comme otages dans les casernes disséminées dans la ville. Pour ces soldats de France, la guerre est à peine commencée qu'elle est déjà terminée.
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vendredi 11 mai 2007
souvenirs, souvenirs
Coup de nostalgie que les plus jeunes ne peuvent pas connaître... Ceci dit, avec le remue-ménage dans les amphis français, on pourrait bien avoir un coup de jeune, bien malvenu il est vrai puisque les urnes ont parlé... Quoique, si l'on en croit le Canard Enchaîné, le passage du sinistre Allégre au QG de campagne du vainqueur de la présidentielle, laisse présager des lendemains qui déchantent, et là ça pourrait bien tanguer plus que de raison! Etudiants ds Pays-Bas Français, je vous ai compris !
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jeudi 10 mai 2007
Des coups dans les urnes... C'est d'actualité

Ze coup de coeur de chez coup de coeur! Le 13e tome de CRS = DETRESSE est arrivé!
Pur moment de bonheur qand déambulant dans les linéaires d'un magasin bien connu du Dunkerquois, je tombais sur la table des nouveautés et là, divine illumination, le 13e tome était disposé. Enfin, j'allais pouvoir me repaître des aventures du sous-brigadier-chef Lacrymo!!!
N'écoutant que mon courage, je dégainais le porte-monnaie pour acquérir l'obscur objet de mon désir et filais presque honteux vers la caisse. Ben oui, ça change des ouvrages universitaires et des recueils régionaux. A peine arrivé chez moi, je plongeais avec délectation et non sans plaisir coupable dans les pages colorées et mouvementées de la vie de l'homme en bleu et de ses compagnons d'infortune me faisant la promesse de me relire bien vite les 12 volumes précédents qui éclairent un peu mes ténèbres personnelles.
Pour ceux qui ne connaissent pas, une collection à découvrir d'urgence, pour les fans, une publication qui se fête à coups de chipolatas (ils comprendront!)
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mercredi 9 mai 2007
Citadelle de Lille : A noter sur l'agenda !
PATRIMOINE
La citadelle ouvre ses portes monumentales au public
Samedi et dimanche, la citadelle de Lille accueillera tous les visiteurs désireux de parcourir ses allées et de découvrir un monument toujours consacré à l’action militaire.
PAR LAKHDAR BELAÏD
metro@lavoixdunord.fr
PHOTOS STÉPHANE MORTAGNE
En 1667, Vauban entame la construction de la citadelle de Lille. Le 20 décembre 1670, moins de trois ans après le lancement des travaux, le site reçoit ses trois premières compagnies, qui s’installent dans les casernes. La citadelle se doit d’être conforme à la définition du mot latin citadella. « Une citadella, c’est tout simplement une petite cité, rappelle un responsable du 43e Régiment d’infanterie basé sur place depuis 1873. À l’époque, il y avait un moulin pour produire du pain. En cas de siège, les hommes sur place avaient la possibilité de vivre en autarcie pendant quarante jours. » Ce week-end, le grand public sera donc convié à parcourir les différentes allées de la « petite cité », à étudier les bâtiments historiques – uniquement de l’extérieur –, et à participer à différentes animations et festivités. La citadelle, c’est « soixante millions de briques », précise un militaire. L’arsenal en constitue le bâtiment le plus prestigieux. Il est composé de trois corps de logis organisés autour d’une cour carrée. L’ensemble s’inspire fortement de la Renaissance. Sur le tympan de l’arsenal figurent des canons, des boulets, des barils de poudre.
La citadelle a également été façonnée par l’histoire. Occupé par l’armée allemande entre 1940 et 1944, le site a connu des heures sombres avec ses exécutions. Des charniers ont même été découverts sur place après la Libération. La citadelle a également vu passer des figures de l’histoire de France comme Richelieu ou Mazarin. Et d’autres, plus proches de la légende, comme d’Artagnan. Enfin, l’histoire de ce vaste espace militaire se confond avec celle du 43e RI. « À Lille depuis 1871, dans la citadelle depuis 1873, le régiment a souvent combattu dans le Nord, explique un officier. Notamment à l’époque de Louis XIV. Pendant la Révolution, il s’est distingué durant les batailles de Hondschoote et de Wattignies-la-Victoire. En mai 1940, le 43e RI s’est battu face aux divisions blindées allemandes qui franchissaient l’Escaut. » « Ces journées portes ouvertes sont un moyen de faire plaisir au public, souligne pour sa part le lieutenant-colonel Laurent Louze.Ce sera l’occasion de marier l’histoire militaire, régionale et culturelle.
Le 43e RI, c’est le pouls historique de la région. Il est le trait d’union entre ce que représente la citadelle – un passé riche sur le plan architectural et régional – et le futur : l’arrivée de l’état-major de l’OTAN. » Le 43e RI partage désormais la citadelle avec l’état-major du Corps de réaction rapide France. Cet état-major est multinational et comprend également des Américains. Il vient d’être certifié par l’OTAN et est capable de commander une force de 50 000 hommes en projection. « C’est l’année Vauban, rappelle également le lieutenant-colonel Louze. Cette opération portes ouvertes constitue une occasion de marquer l’événement. »
* * *
Son et lumière et animations au programme
Les journées portes ouvertes constitueront l’occasion de découvrir de nombreuses animations, notamment un spectacle gratuit.Samedi, vers 21 h 30, la population est invitée à assister à un spectacle son et lumière offert, gratuitement, par le 43e Régiment d’infanterie. Les parties militaire et historique sont « plantées » par les membres du 43e RI. Le spectacle durera environ une heure. « Le but des journées portes ouvertes est d’inciter les Lillois à redécouvrir la citadelle et à s’amuser , souligne un militaire. Il y aura beaucoup de stands, y compris pour les enfants. » L’ouverture de la citadelle aura lieu à 10 h, samedi. Elle sera suivie par la présentation d’une aubade par la musique militaire du 43e RI. Il y aura également des présentations de matériels militaires. des stands seront animés par les différentes compagnies (parcours commando, stand d’escalade, stand de tir...), stand « accrobranches », stand information carrière. Ces rencontres seront également l’occasion de découvrir différentes expositions. Comme celle consacrée à Lille au temps de Napoléon.
Enfin, l’Association artistique des personnels de la préfecture, de la police nationale, des conseils généraux et du conseil régional Nord - Pas-de-Calais vient d’organiser la première édition d’un concours de peinture consacré à la citadelle. Hier, pour cause de mauvais temps, ces artistes ont dû travailler en intérieur une bonne partie de la journée. Certains d’entre eux ont même étendu leur action créative aux poèmes. Les journées portes ouvertes prendront fin dimanche, vers 20 h. •
in LA VOIX DU NORD, édition Lille Métropole du 9 mai 2007
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Les collectionneurs d’engins militaires ne sont plus sur le pied de guerre
Les collectionneurs d’engins militaires ont défilé heureux et sereins dans les rues d’Avelin, hier, à l’occasion des commémorations du 8 mai 1945.Le décret du 23 novembre 2005 qui assimilait leurs engins à des armes de guerre soumises à autorisation de détention a en effet été assoupli.
PAR NICOLAS FAUCON region@lavoixdunord.fr PHOTO STÉPHANE MORTAGNE
Daniel Vraux n’a jamais eu peur. « C’était trop gros pour être vraiment appliqué ! », lâche le vice-président du MVCG du Hainaut, qui regroupe une quarantaine de collectionneurs de véhicules militaires. En cause, le décret du 23 novembre 2005, prolongement de la loi sur la sécurité intérieure de 2003. Un texte qui, dans sa forme initiale, faisait passer tous les engins militaires du statut d’« armes historiques et de collection » (huitième catégorie de la législation sur les armes) à celui de « matériels destinés à porter ou à utiliser au combat les armes à feu » (deuxième catégorie) : une autorisation de détention devenait alors nécessaire pour les propriétaires de simples Jeep ou de Dodge, sous peine de devoir les rendre à l’État, lequel les détruirait ensuite. « C’était d’autant plus aberrant que ces engins, nous les avons achetés aux Domaines, c’est-à-dire à l’État. »
Inquiètes, les associations de collectionneurs ont alerté les députés, arguant de leur rôle de gardiens de la mémoire. « On est bien content de nous trouver pour les commémorations. Et nos engins font partie du patrimoine », déclarait ainsi dans nos colonnes en février 2006 Didier Slock, président de l’Association des collectionneurs de véhicules militaires de la vallée de la Lys, à Houplines. Des recours en nullité de décret furent engagés, devant le Conseil d’État, notamment par la Fédération des collectionneurs pour la sauvegarde du patrimoine et la préservation des véhicules, équipements ou armes historiques, laquelle a écrit à Jacques Chirac « pour contester ce décret qui introduit de manière disproportionnée des conditions sécuritaires draconiennes ». Elle attend toujours une réponse de la juridiction et de l’ex-président.
Néanmoins, deux circulaires sont venues assouplir un peu ce décret. Aujourd’hui, « la situation s’est clarifiée et les craintes sont éteintes, admet Quentin-Guillaume Herkenrath, président du Jeep-club des Flandres et maître d’oeuvre du défilé d’hier à Avelin (au sud de Lille). Ne sont plus concernés par cette réglementation que les véhicules pourvus de dispositifs spéciaux permettant de porter une arme. » Et bien sûr les collectionneurs de chars de combat, de blindés ou de véhicules amphibies…
« Ambiguïtés »
Membre du club des Yankees, basé dans la métropole lilloise, Franck Defieu est soulagé : sa Jeep et son ambulance qui datent de la Seconde Guerre peuvent circuler sans demander une quelconque démarche particulière. Mais pour son Dodge de 1942, qu’il a lui-même équipé d’un affût et d’une mitrailleuse, il a dû demander une autorisation. « Je suis allé à la préfecture pour remplir la demande d’autorisation de détention. Ils n’avaient pas de formulaire à me donner. Je suis donc reparti. J’attends que ce soit plus clair. » Lui demande-t-on s’il craint d’éventuelles poursuites pour détention illégale de matériel de guerre ? « Les autorités savent bien que ce n’est pas de chez nous que viennent les problèmes, on collabore régulièrement avec le 43e RI de Lille, quand même… », intervient Pierre Leleu, autre membre des Yankees, plutôt spécialisé dans la logistique.Pour l’heure, aucun collectionneur ne s’est vu poursuivre en justice ou n’a été contraint de rendre son véhicule à l’État. « Mais il y a trop d’ambiguïtés dans ce décret. Si demain, telle est la volonté de l’État, tous les ingrédients sont prêts pour enquiquiner le monde des collectionneurs », confesse le président d’une autre association du Pas-de-Calais, qui souhaite rester anonyme. •
In LA VOIX DU NORD, édition régionale du 9 mai 2007
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Rouge comme le boulet qui vient d'être tiré, le coureur déboule sur la ligne d'arrivée après avoir mené sa bataille contre le chronomètre et le vent qui se lève en rafales. Le Nord, terre de prédilection pour la "petite reine", n'est pas toujours tendre pour les concurrents qui souffrent sur ses longs rubans d'asphalte ou sur ses pavés séculaires.
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Les courses cyclistes sont depuis longtemps devenues le lieu des débauches de couleurs; il faut identifier son champion, pouvoir encourager son équipe, retrouver ses partenaires dans le peloton... mais parfois, certaines couleurs ne doivent pas toujours être faciles à porter...
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Vibrion bondissant, un champion fait le spectacle usant des boites aux lettres comme tremplin, amusant les badauds, effrayant les passants par l'idée de la peur d'une possible chute à leurs pieds.
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Une écharpe liquide, en milliers de gouttes, enveloppe la fontaine comme si le sculpteur n'avait pas terminé son oeuvre...
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La fontaine qui se cache au coeur du bloc de pierre crache des myriades de gouttes d'eau dans un vent complice.
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L'eau poussée par le vent qui se lève offre de nouveaux habits à la fontaine qui marque la naissance de l'allée de menhirs dessinant un sentier entre le port et le coeur de Dunkerque.
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mardi 8 mai 2007
Leçon de vocabulaire à l'heure du politiquement correct
on ne dit pas : " Acide aminé ", mais " L'ecstasy du chat ".
on ne dit pas : " Adéquation ", mais " y a-t-il des question ".
on ne dit pas : " Allegro ", mais " Vas-y l'obèse ".
on ne dit pas : " Allopathie ", mais " votre correspondant n'est pas joignable".
on ne dit pas : " Barbecue ", mais " poils aux fesses ".
on ne dit pas : " C'est alligator ", mais " c'est Mouloud qui a raison ".
on ne dit pas : " C'est l'Amazone ", mais " C'est là que j'habite ".
on ne dit pas : " Calcutta ", mais " Quelle chance tu as ".
on ne dit pas : " Concentrique ", mais " Idiot émasculé ".
on ne dit pas : " Consensuel ", mais " Génitalement attirante ".
on ne dit pas : " Consentant ", mais " Moule pas fraîche ".
on ne dit pas : " Couper le beurre ", mais " circoncire ".
on ne dit pas : " Dégâts des eaux ", mais " des marins ".
on ne dit pas : " Démanger ", mais " Vomir ".
on ne dit pas : " Echafaud ", mais " He! ch'est pas vrai ".
on ne dit pas : " Etriqué ", mais " j'ai bandé ".
on ne dit pas : " Faire des vendanges ", mais " péter comme un dieu ".
on ne dit pas : " Gestionnaire de taches ", mais " Directeur des ressources humaines ".
on ne dit pas : " Il a participé ", mais " il est parti pisser ".
on ne dit pas : " Il est chétif ", mais " Il est chez le coiffeur ".
on ne dit pas : " Il est népalais ", mais " c'est un beau bébé ".
on ne dit pas : " Il habite à l'île Maurice ", mais " Maurice habite près de Tourcoing ".
on ne dit pas : " Il s'est élevé à la force du poignet ", mais " un branleur ".
on ne dit pas : " Immaculée ", mais " Je me suis fait mettre ".
on ne dit pas : " J'ai vaincu ", mais " je suis pluri-anal ".
on ne dit pas : " J'alphabétise ", mais " j'ai fait une connerie".
on ne dit pas : " Javelliser ", mais " J'ai lu ".
on ne dit pas : " Je mastique ", mais " je m'en branle ".
on ne dit pas : " Je suis paniquée ", mais " je cherche un mec ".
on ne dit pas : " Je suis très sain ", mais " j'aime les gros nichons ".
on ne dit pas : " Je suppute ", mais " je suis péripatéticienne ".
on ne dit pas : " Je tripote ", mais " j'ai trois amis ".
on ne dit pas : " Jerrican ", mais " J'me bidonne ".
on ne dit pas : " L'électronique ", mais " L'électricien fait l'amour ".
on ne dit pas : " La bonne paella ", mais " La femme de ménage est en vacances ".
on ne dit pas : " La maîtresse d'école ", mais " l'institutrice prend l'avion ".
on ne dit pas : " Le Gospel ", mais " L'enfant a un coup de soleil ".
on ne dit pas : " Le Massif Central ", mais " Le gros au milieu ".
on ne dit pas : " Le Petit Poucet ", mais " Le gosse était constipé ".
on ne dit pas : " Le processus de paix est enclenché ", mais " Ouvrez les fenêtres ".
on ne dit pas : " Le ton monte ", mais " La fille moche prend l'ascenseur ".
on ne dit pas : " Les grenouilles coassaient ", mais " C'est quoi les grenouilles? ".
on ne dit pas : " Loto sportif ", mais " une voiture GTI ".
on ne dit pas : " Mine de rien ", mais " Gisement épuisé ".
on ne dit pas : " Mon amiral ", mais " mon copain rouspète ".
on ne dit pas : " Monténégro ", mais " après vous Monsieur l'ambassadeur ".
on ne dit pas : " Mélodie en sous-sol ", mais " gare notre voiture au parking ".
on ne dit pas : " N'importe quoi ", mais " Que porte le nain? ".
on ne dit pas : " Passer à l'heure d'été ", mais " Venir pour le goûter ".
on ne dit pas : " Richelieu ", mais " Sympa la baraque ".
on ne dit pas : " Sexologie ", mais " Sport en chambre ".
on ne dit pas : " Un balcon ", mais " Une soirée nulle ".
on ne dit pas : " Un canif ", mais " Un fien ".
on ne dit pas : " Un chapitre ", mais " Un matou rigolo ".
on ne dit pas : " Un conquistador ", mais " un imbécile narcissique ".
on ne dit pas : " Un enfoiré ", mais " Une année de perdue ".
on ne dit pas : " Un homme hors paire ", mais " un eunuque ".
on ne dit pas : " Un ingrat ", mais " Un petit gros ".
on ne dit pas : " Un match interminable ", mais "Une rencontre entre de mauvais joueurs".
on ne dit pas : " Un microprocesseur ", mais " un petit prof ".
on ne dit pas : " Un oenologue ", mais " un sexologue ".
on ne dit pas : " Un pinailleur ", mais " un mari infidèle ".
on ne dit pas : " Un poète ", mais " Un Klaxon ".
on ne dit pas : " Une Calabraise ", mais " Une qui a le feu au cul ".
on ne dit pas : " Une biroute ", mais " une route à deux voies ".
on ne dit pas : " Une bonne paella ", mais " la bonne espagnole est absente ".
on ne dit pas : " Une dame pipi ", mais " un chef de cabinet ".
Si comme moi ces derniers temps vous n'avez pas trop le moral, j'espère que cela aura pu vous faire au moins sourire... et comme on dit sur la plage de Zuydcoote: "chassez le naturiste, il revient au bungalow"
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L'Europe est en marche !
On trouve, sur une île déserte et merveilleuse mais perdue au milieu du Pacifique : Deux Italiens et une Italienne. Deux Français et une Française. Deux Allemands et une Allemande. Deux Grecs et une Grecque. Deux Anglais et une Anglaise. Deux Bulgares et une Bulgare. Deux Suédois et une Suédoise. Deux Irlandais et une Irlandaise. Deux Russes et une Russe. Deux Suisses et une Suissesse.
Un mois plus tard sur cette merveilleuse île déserte. Voici ce qui s' est passé :
a) Un Italien a fait assassiner l' autre Italien pour l' Italienne.
b) Les deux Français et la Française forment un très harmonieux ménage à trois.
c) Les deux Allemands se partagent les faveurs de l' Allemande, en respectant très scrupuleusement l' alternance hebdomadaire.
d) Les deux Grecs couchent ensemble et la Grecque fait la cuisine et le ménage.
e) Les deux Anglais attendent désespérément que quelqu' un veuille bien avoir l' obligeance de leur présenter l' Anglaise.
f) Les deux Bulgares, après avoir jeté un regard à la Bulgare et scrupuleusement observé l' horizon désespérément ont finalement décidé de tenter leur chance à la nage.
g) Les deux Suédois spéculent toujours sur les vertus du suicide alors que la Suédoise use et abuse des bains de soleil pour mettre en valeur son corps et son féminisme, en répétant inlassablement que, au moins, ici, il ne neige pas et il n' y a pas d' impôts.
h) Les Irlandais ont commencé par diviser l' île en Nord et Sud et ont installé une distillerie au centre. L' important pour eux, c' est que les Anglais n' en aient pas une goutte !!! Quant au sexe, considérant qu' après quelques litres de whisky-coca, il règne une sorte de brouillard épais sur l' île, la question ne se pose même pas.
i) Le premier Russe a épousé la femme russe et a divorcé peu après. Il est le meilleur client de la distillerie irlandaise. Le second Russe s' est fait un peu d' argent en tuant un des deux Italiens et en négociant les visas de sortie des deux Bulgares. Avec cet argent, il a acquis 33,3 % des parts de la distillerie irlandaise, obtenu une licence de vente exclusive pour les Anglais et a engagé un Grec comme vendeur. Il emploie de plus les Allemands comme gardes du corps pour lui et sa fiancée russe en promettant à la Bulgare le poste de nurse pour son premier enfant. Enfin, il prend régulièrement des cours d' anglais avec la Suédoise.
j) Les trois Suisses, quant à eux, ont clôturé leur lopin de terre, l'ont baptise Grütli et ont fait le serment de rester, dans toute cette affaire, parfaitement neutres.
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Maintenant que certains veulent diriger le pays comme une entreprise
Du coup, voici quelques conseils qui risquent de se montrer fort utiles dans les années à venir...
Dix conseils pour une carrière fulgurante
1. Ayez toujours l'air absorbé et légèrement soucieux; seuls les imbéciles, les subalternes et les Américains ont l'air détendu pendant les heures de travail.
2. Ayez toujours l'air pressé. Courez dans les couloirs. Vous serez classé parmi les gens dynamiques, ce qui constitue un label des plus estimés.
3. Réapprenez au plus vite tout ce que votre mère vous a défendu pendant votre enfance; claquez les portes, raccrochez violemment le téléphone, ne saluez que vos supérieurs et soyez aussi toujours de leur avis lorsqu'ils sont présents.
4. Ne vous déplacez jamais sans un dossier bien rempli, c'est essentiel. Au besoin, bourrez le avec des journaux.
5. Comme il est bien d'avoir des idées originales, ayez-en quelques-unes. Mais attention, que ces idées soient bien les mêmes que celles de vos collègues supérieurs, sans quoi vous passeriez pour un dangereux idéaliste.
6. Travailler, c'est bien. Le faire savoir, c'est mieux. La mode étant aux rapports concis, présentés de façon claire, rédigez les vôtres en style télégraphique. Affirmez ce qui vous passera par la tête et vous aurez l'esprit de synthèse. Car si vous rédigez une étude sérieuse et approfondie, vous aurez seulement l'esprit d'analyse et actuellement, ce n'est pas "dans le vent".
7. Ne quittez jamais le bureau à l'heure de la sortie. Vous devez partir au moins une demi-heure après et faire en sorte que votre départ coïncide avec celui d'un supérieur; sinon à quoi cela servirait-il ?
8. Ne vous étonnez jamais de rien, d'abord parce que, quoi que l'on vous annonce, vous le saviez déjà. Y compris et surtout ce que vous ne deviez pas savoir....et que vous apprenez par cette méthode.
9. Emaillez votre conversation de locutions techniques américaines quelles qu'elles soient, même si elles n'ont aucun rapport avec le sujet. L'important est que personne ne comprenne. Les termes abstraits forgent le respect.
10. Et si, au bout d'un certain temps, cette politique ne vous a pas fait progresser, c'est que vous avez affaire à des patrons intelligents; alors changez d'entreprise et recommencez.
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dictionnaire non-académique
Adolescent : Personne qui se conduit comme un bébé lorsqu'on ne le traite pas comme un adulte.
Ami(e) : Se dit d'une personne du sexe oppose qui a ce "je ne sais quoi" qui élimine toute intention de vouloir coucher avec elle.
Amour : Mot en 5 lettres, trois voyelles, deux consonnes et deux idiots.
Architecte : Pas assez macho pour être ingénieur, pas assez gay pour être designer.
Auto-Stoppeuse : Jeune femme généralement jolie et court vêtue qui se trouve sur votre route quand vous êtes avec votre copine.
Avocat : C'est une personne qui écrit un document de 10 000 mots et l'intitule "Sommaire". (Franz Kafka).
Baby Sitter: Adolescents tenus de se conduire comme des adultes, de manière à ce que les adultes qui sortent puissent se comporter comme des adolescents.
Bagnole : Vieille auto dont toutes les pièces font du bruit, sauf la radio.
Banquier : Il te prête un parapluie par beau temps et te le reprend lorsqu'il commence à pleuvoir (Mark Twain).
Comptable : Celui qui connaît le prix de toutes choses et la valeur de rien du tout.
Confiance : Liberté que l'on accorde à une personne pour qu'elle fasse des bêtises.
Consultant : Celui qui retire la montre de ton poignet, te donne l'heure et te fait payer le service.
Dame-pipi : se dit d'une chargée de miction
Danse : Frustration verticale d'un désir horizontal.
Diplomate : Celui qui te dit d'aller te faire voir d'une telle façon que tu as très envie de commencer le voyage.
Désillusion : Sentiment ressenti lorsque le superbe postérieur ne coïncide pas avec le visage qui se retourne.
Economiste : Expert qui saura demain pourquoi ce qu'il a prédit hier n'est pas arrivé aujourd'hui.
Examen oral : Epreuve d'admission de stagiaires dans un grand nomb re d'emploi, fonctionne aussi pour les promotions.
Facile : Se dit d'une femme qui a pour morale sexuelle celle des hommes.
Femme : Ensemble de courbes qui font redresser une ligne.
Football : Ce que toute femme épouse sans le savoir.
Garde-robes : Endroit où pendent les vêtements de madame quand il n'y a plus de poignées de porte disponibles.
Indifférence : Attitude adoptée par toute femme face à un homme qui ne l'intéresse pas, et interprétée par celui-ci comme une invitation à se faire plus pressant.
Jury : Groupe de douze personnes, réunies par un tirage au sort, pour décider qui, de l'accusé ou de la victime, a le meilleur avocat.
Mariage : Union qui permet à deux personnes de supporter des choses qu'ils n'auraient pas eu besoin de supporter s'ils étaient restés seuls.
Parents : Deux personnes qui montrent à un enfant à parler et à marcher, pour ensuite lui dire de fermer sa gueule et de s'asseoir.
Perfectionniste : Personne incapable d'apprécier la musique de Tchaïkovski si elle ne sait pas épeler son nom.
Physicien Quantique : C'est un homme aveugle dans une chambre obscure cherchant un chat noir qui n'est pas là.
Point G : Point sensible de la femme situé entre les deux gros orteils.
Poisson : Animal dont la croissance est excessivement rapide entre le moment où il est pris et le moment où le pêcheur en fait la description à ses amis.
Politicien : Personne obtenant de l'argent des riches et des votes des pauvres pour protéger les uns des autres.
Programmeur : Celui qui résout un problème que vous n'aviez pas, d'une façon que vous ne comprenez pas.
Psychologue : La seule personne qui regarde les autres lorsqu'une belle femme entre dans la salle.
Pénis : Une petite racine au bout d'un gros légume.
Péter : Éternuer dans ses sous-vêtements.
Bien entendu, vos contributions sont les bienvenues...
Scout : Enfant habillé en idiot qui suit un idiot habillé en enfant.
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8 mai 1945, Discours radiodiffusé de Charles de Gaulle
La guerre est gagnée! Voici la Victoire! C’est la Victoire des Nations Unies et c’est la Victoire de la France!
L'ennemi allemand vient de capituler devant les armées alliées de l’Ouest et de l’Est. Le Commandement français était présent et partie à l’acte de capitulation. Dans l’état de désorganisation où se trouvent les pouvoirs publics et le commandement militaire allemands, il est possible que certains groupes ennemis veuillent, ça et là, prolonger pour leur propre compte une résistance sans issue. Mais l’Allemagne est abattue et elle a signé son désastre!
Tandis que les rayons de la Gloire font une fois de plus resplendir nos drapeaux, la patrie porte sa pensée et son amour d’abord vers ceux qui sont morts pour elle, ensuite vers ceux qui ont, pour son service, tant combattu et tant souffert! Pas un effort de ses soldats, de ses marins, de ses aviateurs, pas un acte de courage ou d’abnégation de ses fils et de ses filles, pas une souffrance de ses hommes et de ses femmes prisonniers, pas un deuil, pas un sacrifice, pas une larme, n’auront donc été perdus!
Dans la joie et la fierté nationale, le peuple français adresse son fraternel salut à ses vaillants alliés qui, comme lui, pour la même cause que lui, ont durement, longuement, prodigué leurs peines, à leurs héroïques armées et aux chefs qui les commandent, à tous ces hommes et à toutes ces femmes qui, dans le monde, ont lutté, pâti, travaillé, pour que l’emportent, à la fin des fins, la justice et la liberté.
Honneur! Honneur pour toujours, à nos armées et à leurs chefs! Honneur à notre peuple, que des épreuves terribles n’ont pu réduire, ni fléchir! Honneur aux Nations Unies, qui ont mêlé leur sang à notre sang, leurs peines à nos peines, leur espérance à notre espérance et qui, aujourd’hui, triomphent avec nous.
Ah! Vive la France!
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lundi 7 mai 2007
Sélène
Comme chaque jour, je me lève avec elle, je me couche avec elle. Sélène éclaire mes nuits, courts moments où je m'allonge sur ma couche tardivement pour la quitter bien avant les premières lueurs du jour.
Moment privilégié quand le ciel n'est pas encombré par les nuages et les fumées des usines toutes proches qui crachent leur venin noirâtre, je prends le temps de la regarder. Je comprends alors mieux la fascination que la belle dame froide exerçait sur les Goths, je perçois alors toute sa solitude qui me renvoie la mienne comme un écho qui se répète inlassablement.
Par les nuits claires, quand elle est pleine, ronde, parfaite, je regrette de savoir que je n'y poserai jamais le pied et qu'elle me sera pour toujours inaccessible, comme ces trop belles femmes qui vous regardent avec insistance, vous laissent espérer pour mieux vous ignorer. Finalement, elle n'en garde que plus de charmes et de mystères, pratiquement vierge et si mal connue.
Au fur et à mesure que la nuit glisse vers les premiers rais d'un soleil naissant, je me surprends encore à jauger sa course, la laissant dans un coin de ciel, la retrouvant dans autre, la surprenant parfois dansant dans les arbres ou se mirant dans les flaques et étangs...
Elle est si seule, dans ces nuits où dorment villes et campagnes et où clameurs et bruits sont étouffés, même quand elle semble éthérée au moment où elle se dévoile sur fond d'azur alors que le soleil jette encore ses feux sur les basses terres de mon pays, à peine moins visible mais toujours autant présente.
Finalement, Sélène et moi nous accordons si bien tant nous nous ressemblons dans l'obscurité de nos nuits...
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aux tombeaux des illusions
Redecouverte des canons antiques, retour aux sources, même les tombeaux n'échappent pas la mode des autels romains pour perpétuer le souvenir avec un sentiment exacerbé d'éternité.
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Recueillement ou peine incommensurable? Les anciens disaient de notre vie qu'elle était une vallée de larmes... Il semble que l'autre ne soit pas plus gaie...
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La mémoire est gravée dans la pierre. Passant devant le tabernacle, on ne retient pas les pensées qui vagabondent pour ne retenir que la vacuité de la vie terrestre, sur le temps qui passe, sur l'inutilité de la plupart du temps qui nous occupe.
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Sous un ciel lourd, sous de sombres nuages, dans une nuit qui envahit lentement les jardins de pierre, ne reste que le tombeau des illusions.
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Dernier regard pour une souffrance infinie, une douleur permanente qui semble habiter le commun des mortels. Signe d'infâmie, symbole de mort bien avant que d'évoquer la résurrection, qu'avons nous gagné dans une foi pénitentielle si ce n'est de nous fustiger en permanence de nos faillites, de nos manques, de nos doutes pour finir par être seul face à l'obscurité de notre âme.
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dimanche 6 mai 2007
Maintenant que le résultat du second tour des présidentielles est connu
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Réminiscences portuaires...
Le port dunkerquois avant la seconde guerre mondiale offrait un autre visage que celui que nous lui connaissons. Il y a longtemps que le phare du Risban n'est plus isolé sur une île, une nouvelle chaussée s'est ajoutée pour rejoindre l'avant-port et le bassin d'évolution et les terre-pleins, hiers vides, grouillent encore d'activité avec la réparation navale, dernière survivante d'une longue tradition de constructeurs de navires...
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A Dunkerque, le Phare du Risban, qui a remplacé l'ancien fort construit par Vauban pour défendre le port, est un fidèle gardien pour le havre flamand. Il sert de guide et de repère tant l'accès au port est difficile et offre à qui a eu le courage de gravir ses volées de marches une vue imprenable sur les darses et les quartiers dunkerquois. Aujourd'hui de blanc vétu, il continue d'inonder le port de ses dards lumineux.
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devant la paroisse Saint-Pierre, détruite lors de la dernière guerre, le Phare de Calais se dresse à la limite du port et de la ville, laissant dans la nuit la trace salvatrice du pinceau de lumière qui doit guider les navigateurs égarés.
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Rangé dans la malle aux souvenirs, le vieux beffroi de Calais qui faisait face à la tour de guet. Dentelles de pierres, cloches et jacquemarts rythmaient alors la vie du quartier adossé au port.
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en passant par Ambleteuse
Construit par Vauban, le fort d'Ambleteuse est un point essentiel de la défense du littoral, surveillant le Pas-de-Calais entre les ports de Boulogne et de Calais, face à des fonds assez profonds pour autoriser des mouillages pour de grandsnavires. Posé à l'embouchure de la Slack, il offre de belles promenades et donne à voir des paysages que la mer change en permanence.
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Un liseré d'écume à la blancheur éclatante marque une frontière fugace entre terre et mer tandis que la marée vient tutoyer la digue.
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