mardi 14 novembre 2006

eternelle offerte


Tendue vers l'avant, attendant on ne sait quelle hypothétique caresse, la peau offerte au regard, à l'envie, au désir peut-être, la nymphe ou la naïade se donnerait facilement et l'on accepterait sans peine si l'on oubliait que le bronze est froid au regard de la chair. Figée dans un ultime mouvement, suspendue dans le temps, elle fait battre les coeurs, elle dont la gorge est découverte, dans l'expectative d'une caresse, d'un baiser, de tendresse.

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