En levant les yeux au ciel, juste un instant, on découvre un sillon qui balafre la trame des cieux. Deux minces lignes de traînées qui barrent l'azur et qui donnent une irrésistible envie de voyage, de prendre la route, de se trouver ailleurs, loin de la monotonie, des habitudes et des tracas, comme une fuite ou comme une irréfragable envie de sauver son âme et sa conscience alors que la tristesse des événements personnels s'agrège à un esprit déjà alourdi par les soucis du quotidien.
jeudi 3 mai 2007
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire