samedi 5 juillet 2008
Publié par
histoiresdunord
à
09:14
0
commentaires
vendredi 4 juillet 2008
Petite demande
Depuis quelques semaines, je n'arrête pas de recevoir des propositions de "retrouvailles" des anciens élèves de mon lycée, celui où j'ai aussi enseigné quatorze ans durant... et auxquelles je ne donne JAMAIS suite... Pitié, laissez moi en paix. Bien qu'historien, mon passé ne m'intéresse pas.
Publié par
histoiresdunord
à
09:15
0
commentaires
mardi 1 juillet 2008
merci
record mensuel battu avec 8.549 pages vues ce mois de juin... merci de votre confiance.
Publié par
histoiresdunord
à
05:39
1 commentaires
jeudi 26 juin 2008
coup de coeur, coup de boule
coup de coeur pour les publicitaires qui gagnent un super-contrat gouvernemental: des pubs pour nous expliquer que les prix montent mais que l'on gagne du pouvoir d'achat. A force de prendre nos vessies pour les lanternes, ils vont finir par se brûler les doigts ! En tout cas, bravo! Ils ont beaucoup de talent
coup de boule aux mesures gouvernementales: travailler plus pour gagner plus? Et comment, en faisant des heures supp? Encore faut-il que vos chefs et vos patrons vous en donnent ! Ou qu'ils restent aux 35 heures pour définir quand on passe aux heures supp justement ! En augmentant le smic de 2,3 puis 0,9%, bien oui mais bon, à la fin du mois, ça ne fait toujours pas lourd... Et les autres, ben Tintin! Fonctionnaire, je sors de ma réserve (si réserve il y a sur une telle question), j'ai été revalorisé l'an dernier d'un royal, que dis-je, d'un impérial 0,3 % du brut... Mais entre-temps, le gazole est à environ 1,40 euros (soit 9,18 francs quand même, quand on pense que les experts avaient dit pendant la Première guerre du Golfe qu'à 6 francs, les Français se révolteraient!!!), mon loyer se prend une augmentation de 1,5% (à l'année ça commence à faire lourd), l'expresso est à 1,45 euros, et je fais mes courses à Lidl !!! Quant à l'inflation, elle file droit sur le 3,5% !!!
Gagner plus? Oui à condition d'être un patron du CAC40... ou faire partie du gouvernement !
Comme disait Bernie Bonvoisin en 1980 : "la droite qui virevolte, la droite qui s'enrhume, j'écoute et dans mes poches, j'ai toujours pas une tune!"
Rien de nouveau sous le soleil, les gouvernements passent, le FDG (Foutage De Gueule) reste !
Publié par
histoiresdunord
à
10:09
2
commentaires
dimanche 22 juin 2008
c'est à lire... la campagne du Lieutenant Martin.
Quand l’Intendance doit suivre !
1939-1944, six années de plomb, six années relatées dans «La Campagne du Lieutenant Martin». Jean-Claude MARTIN a sorti de son tiroir les carnets de guerre de son père, des pages chargées d’histoire noircies scrupuleusement et relatant les pérégrinations du jeune lieutenant mobilisé à 37 ans. De retour à Concarneau, où il habite, pour une première permission, il prend connaissance de ses ordres : direction Cambrai. La longue marche vers Dunkerque commence, avec son lot de difficultés, de craintes, de désillusions. Rares, ces carnets sont précieux à plus d’un titre car ils sont un regard neuf sur la campagne de France, sur l’Opération Dynamo qu’il décrit dans ses moindres détails car il ne s’agit pas d’un récit de «combattant» au sens strict du terme mais d’une de ces chevilles ouvrières des armées, celui qui doit assurer les subsistances, poursuivre le ravitaillement. Et de le suivre partout, de la retraite jusqu’à la côte, dans la ville dévastée, dans les ruines fumantes des entrepôts éventrés, dans les rues parfois parsemées de cadavres et de s’apercevoir que la guerre n’est pas toujours faite de l’héroïsme proposé par les grands films mais qu’il se nourrit aussi des tâches les plus ingrates du quotidien… comme celle de remplir la gamelle du soldat et parfois des civils.
Après tant de difficultés subies au cours de l’encerclement de Dunkerque, les tergiversations des Etats-Majors, les tragédies en mer, le lieutenant Martin débarque finalement en Angleterre pour repartir presque aussitôt en Bretagne où l’armistice, pardon, la reddition française le cueille.
Rendu à la vie civile, il faut assurer à sa famille les moyens de subsister et de rendre son activité de commissaire aux comptes à Cambrai, ce qui revient à passer la frontière entre zone occupée et zone interdite dans des conditions souvent rocambolesques. Un ouvrage indispensable à qui veut trouver un autre regard sur la tragédie de la dernière guerre en général et de Dunkerque en particulier, loin d’un «Week-end à Zuydcoote».
«La campagne du lieutenant Martin» est disponible au prix de 14 euros à DK-Livres, Place Jean Bart ou auprès de l’éditeur FransOrientT, 19 rue falguière, 75 015 PARIS
Publié par
histoiresdunord
à
09:09
1 commentaires
vendredi 20 juin 2008
un peu de repos
Habitués d'Histoires du Nord, vous vous en etes aperçus, le rythme a sacrément baissé ces derniers temps... je me suis rabattu quelques jours sur des wallpapers pour ceux qui comme moi, cherchent des fonds pour écran pano...
mais bon, santé oblige, je vais prendre quelques jours de repos. Remerciez mon ex-femme pour le repos forcé...
Une dernière avant de partir (elle fait tout juste sourire); c'est quoi la fidélité? Juste un manque d'opportunités ...
Publié par
histoiresdunord
à
13:15
3
commentaires
lundi 16 juin 2008
et encore un record !
hier, dimanche, 911 pages téléchargées... Bravo, va t on dépasser les 1000 quotidiennes?
Publié par
histoiresdunord
à
06:47
0
commentaires
dimanche 15 juin 2008
merci et bravo
nouveau record, 796 pages téléchargées ce samedi 14 juin ! là, j'avoue, je suis scotché !
Publié par
histoiresdunord
à
00:03
0
commentaires
samedi 14 juin 2008
merci
Un grand merci pour avoir battu le record de fréquentation : 740 pages téléchargées pour la seule journée du 13 mai ! Voilà qui fait plaisir... au plaisir de vous retrouver sur ces pages...
Publié par
histoiresdunord
à
00:18
0
commentaires
vendredi 13 juin 2008
stigmates...
Publié par
histoiresdunord
à
22:29
0
commentaires
Perdue dans les souvenirs de famille, l'entrée solennelle des Anglais en Lille à la fin de la Grande Guerre, mettant fin à une occupation terrible et humiliante.
Publié par
histoiresdunord
à
22:28
0
commentaires
Dans les tréfonds des albums photo
Publié par
histoiresdunord
à
22:25
0
commentaires
Le témoignage retrouvé d'un adolescent sur la mort du prince de Hesse en 1914
Lucien Devos aurait 107 ans aujourd'hui. Il en avait 13 en 1914 quand il a consigné et photographié ce qu'il voyait à Godewaersvelde. Son petit-neveu, Alexandre Prum, a entrepris de publier ce témoignage des débuts de la guerre dans le regard d'un adolescent étonnant.
PAR CHRISTIAN TAFFIN
Le contenu et la précision de son journal tenu entre octobre 1914 et le 1er janvier 1915 en atteste. «À 13 ans, il note au crayon de bois ses impressions sur l'arrivée des premiers Allemands. Les habitants du village croient qu'il s'agit d'Anglais. Ils ferrent leurs chevaux gratuitement et leur donnent à manger.», s'amuse Alexandre. Lucien l'adolescent, lui, a compris tout de suite qu'il s'agit d'ennemis... En quelque cent cinquante pages au crayon de bois, sans rien reprendre ensuite, Lucien consigne tout ce qu'il voit avec précision. Le jour et l'heure sont indiqués, les références des unités militaires aussi.
Son petit-neveu, Alexandre Prum, 26 ans, professeur d'histoire-géographie à Bondues, a recueilli le précieux héritage de son grand-père, Yves Carton. Lucien était le frère de la mère d'Yves Carton.
Dans sa famille, on connaissait les albums de photos de l'oncle Lucien. La chance a voulu qu'Alexandre tombe sur les plaques de verre et négatifs originaux oubliés mais soigneusement rangés dans un coin de la maison de ses grands-parents. Il a scanné mille cinq cents documents couvrant la période de 1914 jusqu'aux années cinquante, le soir tout en corrigeant ses copies. Il a mis en perspective les documents historiques avec les récits du carnet de son grand-oncle, vérifiant dans les livres la véracité des détails militaires qu'il y trouvait.
Il a été bien aidé par la méticulosité de Lucien Devos : «Sur les boîtes renfermant les originaux, dates et lieux étaient notés au crayon de bois, parfois même gravés dans les plaques de verre des négatifs.» Le tout dans un excellent état de conservation après des décennies d'oubli...
Plus précis que l'abbé
Quand Alexandre parle de Lucien, on a l'impression qu'il livre les souvenirs que vient de lui confier un grand frère qu'il admire. Ainsi, sur la mort du prince de Hesse à Godewaersvelde : "J'ai analysé ce qu'il a écrit. J'ai fait beaucoup de recherches dans des ouvrages sur la bataille d'Ypres. J'ai lu les notes de l'abbé du mont des Cats de l'époque. Ils parlent des mêmes dates et des mêmes choses, mais l'abbé a moins développé. Lucien, lui, n'avait que 13 ans !» Et il a donné des précisions sur les blessures du prince de Hesse, neveu de l'empereur allemand, quand il a été mortellement atteint et transporté à l'abbaye du mont des Cats, où il est mort le 12 octobre 1914.
«- 7 heures du matin, 3 cavaliers armés apparaissent à Godewaersvelde et font ferrer leur chevaux chez Deprez (maréchal ferrant). Ils mangent et boivent, leur tenue grise et leur coiffure les font prendre pour des Anglais. Ils sont bien accueillis et on ne veut pas croire qu'ils sont des hussards prussiens quand on leur dit. Ils partent puis reviennent à quatre et se dirigent vers la place lance au poing puis partent à nouveau.
- 8 heures du matin : 14 Allemands passent le village. Ils étaient armés du sabre, de la lance et de la carabine, coiffés soit d'un casque à pointe, soit d'un kolbach (casquette). C'étaient des hussards et des dragons allemands. Ce n'est qu'à la vue des casques à pointe que les gens connurent leur méprise. Nous, on les avait reconnus de suite à leur tenue grise, ils avaient des bottes jaunes avec des éperons vissés, les dragons avaient le fameux casque à pointe, et les hussards un kolbach. Ces coiffures étaient couvertes de toile.
- Pendant le jour, on entend des coups de feu. Vers 5 heures du soir, ils repassent avec un pauvre dragon français prisonnier qui n'avait plus son casque.»
Publié par
histoiresdunord
à
06:48
0
commentaires
mercredi 11 juin 2008
Du mois de juin 2008, de la pluie et du beau temps…
Quant à notre mémoire, faut-il rappeler quelques chiffres ? Pluies record en Ile de France le 1er juin 1992 avec 192 mm à Paris. Il y a 2 mètres d’eau dans les rues de Sarcelles ! Des photos impressionnantes font la une du Parisien du 2 juin. 6 juin 1950 un orage inonde Le Mans sous 2m d’eau ; 7 juin 1987 un grain orageux surprend l’Aquitaine. Il faisait 11° dans le Nord un 30 juin après-midi et 10° dans ce même département le 15 juin 1971 alors qu’on enregistrait 9° à Strasbourg le 6 juin 1969 et 9° aussi à Lyon et à Clermont-Ferrand le 1er juin 1962. Les parents d’élèves de l’école où nous étions à Paris se souviennent bien de nos kermesses sous la pluie et sous le froid. Du chauffage qui se déclenche un 24 juin. Voila un chapelet de catastrophes dues aux orages et au mauvais temps au cours de ce mois de juin dans les années passées. On a oublié. On n’a retenu que les grosses chaleurs des quatre dernières années ! On a oublié que Juin est un mois capricieux, à l’image de Junon auquel il est consacré.
Juin 2008 s’annonce fidèle à l’image de la déesse à laquelle il est consacré : capricieux, avec des orages. Voyez ce que nous dit la météo nationale pour les jours qui viennent. Saint Barnabé, dont j’ai attendu la fête pensant qu’il allait remettre de l’ordre dans tout ça, se révèle impuissant. Il est vrai que les proverbes nous disent que sa grande préoccupation est de reboutonner la culotte du «grand pissard» saint Médard. Or les proverbes qui le concernent, comme ceux des plus connus pour la saint Médard, datent semble-t-il du XIe siècle, bien avant la réforme grégorienne. La saint Médard était alors juste avant le solstice d’été, au moment où la lumière solaire est la plus vivifiante et où les influences astronomiques peuvent amener des troubles atmosphériques provoquant orages et pluies ; et la fête de saint Barnabé était trois jours après, à la veille du jour le plus long de l’année, le jour où le soleil de midi darde ses rayons à la verticale, ce jour étant alors le 24 juin.
Avec la réforme grégorienne, tout a été déplacé, et saint Médard se retrouve le 8 juin, saint Barnabé le 11 et le solstice le 21. Je rappelle ceci avec insistance car j’ai lu encore hier dans notre grand journal régional, semblable explication, sauf que l’auteur a oublié de noter que le solstice était au 24 juin, comme celui d’hiver à la veille de Noël. Si on oublie cela, on oublie du même coup l’explication de la fête de la saint jean et la signification des feux de la saint Jean et aussi la signification de Noël.
Juin tire son non de Junon, déesse de la Fécondité, assimilée à l’Héra grecque. Elle symbolise l’union des principes lunaire et solaire. Fille de Saturne et de Rhéa, elle est à la fois sœur et épouse de Jupiter et mère de Vulcain et de Mars. Comment voulez –vous que cela ne déclenche pas les foudres ? Qui plus est elle était jalouse et vindicative, et d’un caractère acariâtre. Sans parler de ses disputes avec Jupiter, Junon mit souvent le trouble dans l’Olympe. La nymphe Chélonée, la reine des Pygmées Pigas, les filles de Proctus, la nymphe Callisto, le berger Pâris, la nymphe Echo furent autant de victimes de son mauvais caractère. La première fut transformée en tortue car elle était arrivée en retard au mariage de Junon. La deuxième fut changée en grue pour avoir osé se comparer à elle. Les deux suivantes furent changées en génisses alors qu’elles se proclamaient les plus belles, ou même en ourse ! Juin nous invite à nous replonger dans la mythologie. Si vous promenez dans le parc de Versailles vous retrouverez toutes ces nymphes et déesses et leurs allégories, notamment au fameux bassin de Latone.
On dit aussi que «juin» viendrait de juniores, «jeunes gens», tout comme «mai» viendrait de majores, «hommes âgés». C’est moins probable. Le nom de ce mois vient du premier calendrier romain, selon une habitude courante chez les habitants du Latium à cette époque de dédier à un dieu chacun des mois de l’année avant qu’on ne fixe des noms liés au système numérique.
C’est le mois des mariages et des mères à cause de la référence à Héra et la maturité qu’elle symbolise. Des quantités de croyances et légendes populaires en découlent dont, par exemple, la tradition en vigueur dans les temples de Junon qui voulait que les femmes se coiffent en séparant leur chevelure en deux, théoriquement avec la pointe d’une lance, pour symboliser la fusion des principes lunaire et solaire. C’est sans doute l’origine de cette coiffure des jeunes filles que l’on appelle les couettes !
A propos de saint Médard, fêté le 8 juin, voici les plus connus des dictons : «Saint Médard grand pissard, il pleut quarante jours plus tard.» ; «S'il pleut à la Saint-Médard, il pleut quarante jours plus tard, à moins que saint Barnabé ne lui donne un coup de pied ou ne lui coupe l'herbe sous le pied.» ; «Pluie à la Saint-Médard durera quarante jours plus tard, à moins que la saint Barnabé ne vienne lui couper le nez (ne ferme le robinet).» ; «Soleil à la Saint-Barnabé, Médard a le nez cassé» ; «Saint Barnabé reboutonne la culotte de saint Médard.» ; «Saint Barnabé, la journée clairette de saint Médard, rachète.». Et pour ce qui est de la légende, je vous renvoie aux chroniques des années précédentes.
L’observation du cycle lunaire en référence à ces dictons laisse supposer, -ou prévoir… ! - un temps semblable, fait de passages orageux, avec de la grêle et des chutes assez fortes de températures, presque jusqu’au 14 juillet, avec ses fameux orages, la pleine lune étant le 18 juillet et le nœud lunaire le 20. Juillet deviendra alors le «thermidor» du calendrier révolutionnaire et on peut penser à juste raison qu’il fera chaud à ce moment là. A quelques jours près on retrouve les quarante jours annoncés pour la saint Médard. Les paris sont ouverts !
Je rappellerai, pour ce qui est de l’histoire, la célèbre affaire des «convulsionnaires de saint Médard» c'est-à-dire des manifestations curieuses et étranges qui, en pleine querelle janséniste, se produisirent sur la tombe du diacre Pâris, au cimetière de la paroisse saint Médard à Paris. Une ordonnance du roi le 27 janvier 1732, déclara qu'on cherchait à Saint-Médard à abuser de la crédulité du peuple et, en conséquence, le cimetière fut fermé. Immédiatement, un petit distique ironique fleurit et se répand dans Paris : «De par le roi, défense à Dieu / De faire miracle en ce lieu».
Je n’abuserai donc pas plus longtemps d’interprétations des dictons et autres proverbes pour ce mois de juin, par crainte de me voir interdire toute interprétation de tel ou tel dicton et de m’attirer la foudre de mes fidèles lecteurs.
Je laisse à chacun la liberté d’interpréter ce qui suit.
En juin l’idéal est un temps ni trop humide ni trop sec, ni trop chaud, ni trop froid. Tout est dit et son contraire… !
«Un pré est bien vaurien, quand en juin il ne donne rien» ; «En juin beau soleil qui donne n’a jamais ruiné personne».
L’ennemi de ce mois c’est la pluie «Temps trop humide en juin donne au paysan du chagrin» dit-on en Anjou. Et en Bourgogne «Pluie de juin, belle avoine, maigre foin» alors qu’en Picardie «Pluie de juin détruit vin et grain» ou «Pluie de juin ruine le moulin». On trouve encore «S’il pleut en juin mange ton poing» et «Un juin humide et les greniers sont vides». Mais il y a pluie et pluie : «Juin larmoyeux rend le paysan joyeux» trouve-t-on en Franche-Comté, ou encore «Juin humide n’appauvrit pas le paysan» et «En juin pluie au soleil unie, fait prévoir récolte bénie». Alors que croire ?
Les avis divergent «S’il tonne en juin paille et foin» ou «S’il tonne en juin, belle récolte assurée, mais pour les bêtes à quatre pieds grande mortalité» en Lorraine.
Dans tous les cas «Qui en juin se porte bien ne craindra rien» !
Alors rendez-vous au mois de Juillet. A Diou sias !
Jean Mignot
Le 11 juin 2008 en la fête de Saint Barnabé
Publié par
histoiresdunord
à
15:20
0
commentaires
jeudi 5 juin 2008
Devenu inutile, le bateau-feu «Dyck» est ferraillé au port ouest!
Après l'arrière-port et le Freycinet 4, le « Dyck » a trouvé sa dernière demeure, au port ouest, pour y être ferraillé. Construit voilà près d'un siècle, le BF 2 (son numéro de coque) était, avec le « Sandettié », l'un des témoins d'un système de balisage bien particulier.
L'issue semblait inéluctable. Après près d'un siècle d'existence, le bateau-feu Dyck est actuellement ferraillé. Les Dunkerquois passionnés par la vie maritime éprouveront sans doute un légitime pincement au coeur à l'annonce de la disparition du bateau-feu.
Construit en 1911 par la Société des Forges et Chantiers de Granville, le BF 2 (son numéro de coque) avait tout d'abord vu le jour sous le nom de Havre II. Après l'estuaire de la Seine, le bateau-feu long de 40 m avait rejoint en 1957 le port de Dunkerque pour en signaler les bancs de sable.
Ces drôles de navires sans destination étaient remorqués devant le banc de sable, traître obstacle à la navigation devant le port, et y demeuraient, immobiles, durant deux ans. Un équipage de huit hommes vivait à bord dans des conditions éprouvantes et était relevé tous les quinze jours, quand les conditions météo le permettaient.
S'il en porte improprement le nom, le BF 2 n'a jamais mouillé devant le Dyck : il signalait le Sandettié. En alternance avec le BF 6, mis en poste en 1949, bateau-feu qui porte aujourd'hui le nom de Sandettié. Dernier bateau-feu français en activité lors de sa retraite, en 1989, ce dernier mouille depuis huit ans au quai du Commerce, devant le Musée portuaire.
Pourquoi le Dyck, racheté par la ville en 1980 et classé à l'inventaire des Monuments historiques en février 1988, n'a-t-il finalement pas rejoint le musée à flot ? «Parce qu'avec l'arrivée du Sandettié, en 1989, garder deux bateaux-feux avait peu de sens , explique Marie-Laure Griffaton, conservatrice du Musée portuaire. Il était incomplet et ne ressemblait plus à grand-chose à l'intérieur, le mât à lanterne haute avait disparu, etc.» Le Sandettié était en parfait état de marche et avait conservé chaînes, ancres, moteur et optique de Fresnel. Le Dyck entamait alors sa descente aux enfers dans l'arrière-port avant de rejoindre le Freycinet 4... Le musée a gardé, avec l'accord du propriétaire du Dyck (la communauté urbaine), "quelques éléments significatifs de proue et de quille, de son mode de construction par rivetage», avant le déclassement de l'inventaire des Monuments historiques, prononcé en 2004. «L'objectif était de varier les bateaux préservés pour le musée à flot», rappelle-t-on au Musée portuaire.
Le Duchesse-Anne, la Guilde, la Pilotine n°1, la vedette Esquina et le Sandettié sont aujourd'hui visitables, le remorqueur L'Entreprenant devrait l'être à moyen terme. Demain, le baliseur Émile-Allard (propriété des Phares et Balises) pourrait peut-être rejoindre la flotte. Pas le Dyck dont ne subsisteront, outre les éléments exposés au Musée portuaire que des plans et un reportage photographique. Et quelques souvenirs dans la mémoire des Dunkerquois. •
OLIVIER TARTART
In LA VOIX DU NORD, édition de Dunkerque du 5 jun 2008
Publié par
histoiresdunord
à
09:20
0
commentaires
samedi 31 mai 2008
Publié par
histoiresdunord
à
13:09
0
commentaires
La joie par le divorce ?
Bonjour
On arrive déjà à 3 semaines de l'été et les annonces de divorce dans mon humble entourage tombent comme à Gravelotte.
Rien que ce mois ci, c'est pas moins de 4 divorces que l'on m'annonce parmi mes relations. Finalement, je finis - par la force des choses - à ne plus fréquenter que des divorcés...
Et comme c'est souvent le cas, l'ambiance est non seulement morose mais le moral est atteint.
Petite réflexion menée avec un de ces amis: pourquoi ne créerait-on pas ensemble une association, non pour gérer les aspects juridiques (il y en a assez comme çà) mais pour se soutenir le moral dans ces moments difficiles... et trouver la force d'en rire avant d'en pleurer ! Appelons-là "La joie par le divorce" et serrons-nous les coudes...
Si l'idée vous semble bonne, écrivez moi et nous verrons ensemble comment faire face aux illusions perdues et aux dégâts que cela provoque immanquablement sur le moral !
Publié par
histoiresdunord
à
10:39
2
commentaires
Alerte à la blonde !
Publié par
histoiresdunord
à
09:10
0
commentaires
mercredi 28 mai 2008
mardi 27 mai 2008
Fromelles en weppes : fouilles en cours
Des fouilles pour retrouver une tombe collective de 400 combattants australiens de la Première Guerre mondiale.
- Depuis hier matin, une équipe d'archéologues internationaux fouille avec minutie un champ de Fromelles (dans les Weppes, à l'ouest de Lille). Les chercheurs, mandatés par le gouvernement australien avec l'accord des autorités françaises, pourraient y trouver une tombe collective de quelque quatre cents combattants australiens et britanniques tombés dans les tranchées allemandes les 19 et 20 juillet 1916. Des recherches menées discrètement (pour éviter d'attirer les pilleurs) en juillet de l'année dernière ont mis au jour des indices laissant présager une issue positive à ces fouilles. Si tel était le cas, ce serait l'une des plus importantes découvertes de ce type en France depuis la Seconde Guerre mondiale. Les médias australiens campent sur place, pour faire vivre en direct ces fouilles dont on parle beaucoup de l'autre côté du globe.
in LA VOIX DU NORD, édition régionale du 27 mai 2008
Publié par
histoiresdunord
à
07:17
0
commentaires
vendredi 23 mai 2008
A Comines (B), le blockhaus est un musée
Témoignage de la Grande Guerre, le symbole s'était fait de plus en plus discret... Enfoui sous les remblais, recouvert de lierre, le blockhaus allemand du centre-ville de Comines-Belgique a passé des années dans l'indifférence. Jusqu'à ce qu'une poignée de férus d'histoire locale le transforme en petit musée dédié aux pionniers de 14-18. Parmi ces passionnés, François Maekelberg, président du Comité de la Bataille du Canal. La municipalité lui a donné son accord pour le projet de musée et elle a mis à disposition son service technique pour ôter la végétation, excaver les terres, construire un escalier d'accès, électrifier le bâtiment...
Depuis dimanche dernier, le blockhaus a ouvert sa porte au public. Les collections proviennent des trésors d'histoire locale amassés par François Maekelberg et Freddy Dubus. «Ce musée blockhaus nous permet de réaliser un prolongement historique jusqu'à 1914»,puisqu'à travers le Comité de la Bataille du Canal, ces passionnés entretiennent déjà le souvenir de la Seconde Guerre mondiale. Musée ouvert le premier dimanche du mois, de juin à novembre.
Tarif: 1 €; étudiant,0,75 €; gratuit pour les moins de 10 ans et anciens combattants.
Publié par
histoiresdunord
à
06:28
0
commentaires
Dans l’écrin baroque de la chapelle du Réduit, la ville rêvée de Jean Pattou
C’est un de ces lieux magiques de la ville parfaitement méconnu. Domaine militaire, on n’y entre jamais, sauf lors des Journées du patrimoine.
On saluera donc bien bas cette initiative de l’armée – plus exactement du gouverneur militaire, le général Jean-Paul Monfort – qui a souhaité ouvrir les portes de la chapelle du Fort Saint-Sauveur, dit encore Fort du Réduit (derrière la mairie), pour une exposition de Jean Pattou.
En (re)découvrant la trentaine de peintures qui y sont rassemblées, vues d’une ville – Lille bien sûr – telle que Pattou la rêve au fil de son oeuvre, ville onirique et flamande, ville d’histoire, de lumière et de mémoire, le visiteur pourra arpenter cette chapelle, élevée à l’extrême fin du XVIIe siècle au moment où Vauban édifiait la citadelle à quelques encablures de là.
À l’intérieur de cette minicitadelle – c’est ainsi qu’en parle le maréchal de Louis XIV –, aujourd’hui occupée par les bureaux du service du Génie, la chapelle est élevée en pierre blanche de Lezennes dans le style jésuite, baroque français, et consacrée en 1707. Classée Monument historique depuis 1910, c’est une merveille, qui plus est parfaitement entretenue, comme l’a souligné Jean Pattou.
• J.-M. D
L’exposition est visible jusqu’au mercredi 28 mai, de 14 h à 19 h. L’entrée est gratuite
in LA VOIX DU NORD, édition de Lille du 23 mai 2008
Publié par
histoiresdunord
à
06:18
0
commentaires
mercredi 21 mai 2008
Nord, terre de lutte (suite)
3e jour de grève chez Astrazeneca !
Plus que motivés par le mouvement, les salariés exigent :
- une hausse des salaires de 100 € net par personne
- un discours clair et chiffré concernant le PSE (Plan de Sauvegarde de l'Emploi) qui sera mis en oeuvre dans les mois à venir
Les salariés grévistes sont plus que jamais décidés à poursuivre leur mouvement si la Direction ne répond pas à leurs attentes, voulant du concret et non un "saupoudrage"' de paroles et d'actes stériles
Courage à tous dans des moments qui ne seront pas évidents à gérer
Apportez votre soutien par un passage devant le site, par un coup de téléphone au 03 28 58 48 00 ou au 0044 1625 512 780
- communiqué de l'Intersyndicale FO / CFDT / CGT
Publié par
histoiresdunord
à
12:20
1 commentaires
la charité n'a pas d'heure !
Dans la Voix du Nord de ce jour, les responsables du Secours Catholique et du Secours Populaire regrettent que - ce qui est rare dans la région - les dons pour la Birmanie et le séïsme en Chine se fassent rare. Etonnant quand on sait que les gens de chez nous sont d'ordinaire généreux face au malheur des autres... Même avec un peu de retard, on ne peut que souhaiter que nos concitoyens réagissent, car si la charité n'a pas d'heure, elle n'a pas de frontières non plus... Et tant pis si la Birmanie et la Chine sont des dictatures, leurs habitants sont autant de victimes, et pas que des caprices de la nature.
Publié par
histoiresdunord
à
07:51
0
commentaires
Assez rare de voir la Noordporte débarassée des voitures qui la cachent d'ordinaire, déjà qu'elle est à l'abri des regards dans la cour de l'Hôtel de ville de Dunkerque alors qu'elle se dressait sur le Minck.
Publié par
histoiresdunord
à
07:48
0
commentaires
Publié par
histoiresdunord
à
07:02
0
commentaires
Publié par
histoiresdunord
à
07:00
0
commentaires
mardi 20 mai 2008
petite réfléxion vespérale
Pour toutes les "vaches à lait de Belgique, de France" mais aussi de toute l’Europe.
1° un peu d'histoire:
En l'an de grâce 2000 après JC nous avions
1 Dollar à 1.2 Euros et 1 Baril de Pétrole à 60 Dollars
soit le Baril à 72 Euros
et on payait 0,82 Euro / litre de gasoil
2° de nos Jours à la mi-mars 2008 après JC (toujours encore):
Nous avions 1 Dollar à 0.65 centimes d'Euro et 1 Baril de pétrole qui a explosé dernièrement à plus de 110 Dollars.
soit le Baril à 70,1 Euros (Oups ??!!)
et on paye 1.25 Euros / litre de gasoil....
Et là, très chères "Vaches à lait"
On se pose la question suivante:
Si le Baril est moins cher pour nous en Europe qu'en 2000....
Pourquoi le gasoil est-il minimum 50% plus cher qu'en 2000 ??
Il y en a qui doivent solidement se remplir les poches !!
Alors très chères "Vaches à lait" continuons à travailler sagement et fermons les yeux, mais le jour viendra ou le dollar remontera et là je ne vous dis même pas ! Faites suivre à un maximum de personnes il faut que tous le monde le sache et comprenne.
On est des "Vaches à lait" mais on n’est pas con !!!!!!
Publié par
histoiresdunord
à
22:04
0
commentaires
dimanche 18 mai 2008
sauvez le clipon
On parle de développement durable à tout bout de champ, Dunkerque veut développer le tourisme, on râle face à la dégradation du cadre de vie et l'on ose nous dire que l'on veut implanter un nouveau terminale méthanier à Dunkerque à la place du Clipon ! On ne manque pourtant pas d'industries, de sites dangereux ! et nous alors, on peut aller où pour se balader, on doit se limiter aux plages commerciales et bondées de Malo? On n'aura de toute façon de moins en moins de droits, justele devoir de se taire !
NON ! Sauvons le Clipon, gardons la maison du Pendu... Pas de raison de toujours ceder aux suppots du grand Capital, nous aussi on a le droit de vivre !
Publié par
histoiresdunord
à
09:57
1 commentaires
Les dockers et autres ouvriers du Port Autonome de Dunkerque, toujours présents au pied levé, pour faire entendre leurs revendaications. On est loin de la violence des années 80... Autre temps, autres moeurs !
Publié par
histoiresdunord
à
08:38
0
commentaires
jeudi 15 mai 2008
Publié par
histoiresdunord
à
08:55
0
commentaires
Publié par
histoiresdunord
à
08:54
0
commentaires
parée de perles, à peine vêtue, elle renvoie au souvenir des hétaïres du siècle passé, rappelant le souvenir de femmes fatales telles la trop fameuse Mata-Hari...
Publié par
histoiresdunord
à
08:52
0
commentaires
Un drapé léger, des courbes sensuelles, relique d'une époque où les femmes ne ressemblaient pas à des garçons....
Publié par
histoiresdunord
à
08:51
0
commentaires
Publié par
histoiresdunord
à
08:49
0
commentaires
Mai 2008... Quarante ans après, on attend de remettre ça. Le Nord, terre de luttes, s'endormirait il? Région sinistrée, le Nord-Pas-de-Calais se sent abandonné par le pouvoir jacobin, aucun film - aussi bon soit-il - ne ramenera jamais le sentiment d'être considéré ou d'être utile à la Nation comme nous l'avons été si longtemps...
Publié par
histoiresdunord
à
08:46
2
commentaires
Publié par
histoiresdunord
à
08:44
0
commentaires
Publié par
histoiresdunord
à
08:43
0
commentaires
Publié par
histoiresdunord
à
08:41
0
commentaires
DÉDICACE Des écrivains dans la tourmente de Dunkerque en 1940 avec «La Plume et le fusil»
Jean-Marc Alcalay, psychologue clinicien dunkerquois, propose avec son second roman «La Plume et le fusil» de découvrir Dunkerque à travers des grands écrivains comme Aragon, Bloch, Gracq ou Merle, qui l’ont traversé au moment de la Seconde Guerre mondiale.
Il dédicacera son ouvrage samedi, dès 15 h, au Virgin.
Un livre qui a obtenu en 2007 le prix d’excellence de la Renaissance française.«Une ville est traversée par des gens qui la parlent et c’est comme ça qu’elle se construit». Jean-Pierre Alcalay, qui avait déjà écrit un ouvrage sur André Malraux et Dunkerque, est psychologue clinicien à Dunkerque. Avec son nouveau livre La Plume et le fusil, l’auteur a voulu retracer le parcours de six écrivains dans la tourmente : Louis Aragon, Marc Bloch, Julien Gracq, Joseph Kessel, Robert Merle et Paul Nizan. «Même si je connaissais tous ces écrivains, le projet a commencé avec Julien Gracq qui parle de sa drôle de guerre, de ses promenades à Malo-les-Bains et de son appartement à Rosendaël dans ses écrits.» Puis il y a eu le poème de Louis Aragon, La Nuit de Dunkerque, et le projet a pris forme. Jean-Marc Alacalay s’est replongé à travers tous ces écrivains dans la drôle de guerre et l’opération Dynamo.
« Jour après jour, heure après heure, j’ai suivi les pas de ces écrivains dans la drôle de guerre, puis sous les bombardements allemands, et jusqu’aux plages de Dunkerque encombrées par des centaines de navires qui venaient les sauver.» S’inspirant directement de son métier, Jean-Marc Alcalay a enquêté auprès de descendants et de témoins potentiels. «Je rencontre les gens une première fois et je les rappelle une semaine après. En général, les personnes y ont beaucoup réfléchi et se souviennent de nombreux détails.»
Est-ce que ces grands hommes ont pu se rencontrer ? «Non, en fait, ils sont souvent allés dans les mêmes endroits mais en général se succédaient. Il y avait plus de 400 000 soldats.» Et l’auteur de préciser : «Leurs écrits concordent, ils ont vécu les mêmes choses, il y a un lien entre tout ce qu’ils ont raconté.»
Organisé en trois parties, La Plume et le fusil propose des portraits serrés de chaque écrivain, puis évoque la drôle de guerre à travers eux, avant de croiser leurs destins dans une troisième partie.
Un peu comme une cerise sur le gâteau, une lettre manuscrite de Julien Gracq, adressé à Jean-Marc Alcalay, est publiée au début de l’ouvrage . «J’avais décidé de lui écrire pour lui faire part de mon projet. Il m’a répondu.»
• A.-C.P. > « La Plume et le fusil » de Jean-Marc Alcalay, Ysec éditions, 157 pages, 16 E. Disponible au Virgin et chez Majuscule où l’auteur fera une autre séance de dédicace le 31 mai.
in LA VOIX DU NORD, édition de Dunkerque le 15 mai 2008
Publié par
histoiresdunord
à
06:46
0
commentaires
Les géants en renfort.
À Sin-le-Noble, près de Douai, les deux géants de la ville viennent de remplir une mission très particulière.
Loin de leur habituel rôle de représentation, Min’Poil et Villain ont été ajoutés à la liste d’inscription de l’école maternelle. Classée en réseau d’éducation prioritaire, celle-ci est en effet menacée par une suppression de poste – et donc de classe – à… un seul élève près ! « On ne peut pas accepter cela. Le quartier est défavorisé, il faut en tenir compte », a déclaré le maire (PS), Christian Entem.
in LA VOIX DU NORD, édition régionale du 15 mai 2008
Publié par
histoiresdunord
à
06:37
0
commentaires
mercredi 14 mai 2008
Publié par
histoiresdunord
à
13:47
0
commentaires
reliques
Un blockhaus des CORF témoigne au fort de Leveau des tentatives désespérées pour protéger le front nord en prolongeant la Ligne Maginot...
Publié par
histoiresdunord
à
13:43
0
commentaires
Posé près de l'entrée du fort de Leveau à Feignies, un élèment du port artificiel d'Arromanches se laisse découvrir. Rapatrié au fort, il avait servi près de 60 ans comme pont "provisioire"... et l'on sait en France ce que signifie le terme provisoire...
Publié par
histoiresdunord
à
13:41
0
commentaires
Publié par
histoiresdunord
à
13:40
0
commentaires
Publié par
histoiresdunord
à
13:37
0
commentaires
Et au Clipon, presque au bout du monde, la maison du pendu se dresse, ruinée sur une butte cernée d'une mer de sable et de dunes, suscitant toujours autant de mystères...
...
Euh... la maison du pendu, c'est au dernier plan, non mais !
Publié par
histoiresdunord
à
13:34
3
commentaires









