vendredi 29 juillet 2005
mercredi 27 juillet 2005
le côté obscur...
juste un emprunt de cette photo à mon très cher et très vénérable Eric Vanneufville car ce cliché, c'est le côté obscur de notre Révolution industrielle. la rue de la Halloterie, il y a encore quelques années, n'était guère de ce qu'elle fut au XIXe siècle. Etroite, sans air, sans verdure, la moindre place, le moindre mètrecarré est gagné au prix de lourds sacrifices. On réhausse les maisons, remplaçant les combles par des mansardes puis les mansardes par des étages mais le pire est ailleurs, plus bas... L'on s'entasse dans les caves que l'on remarque à peine tant chaque soupirail est étroit et ne laisse filtrer que peu du monde extérieur. Ces caves où l'on vivait autant que l'on travaillait. un logement insalubre, propice aux épidémies par la promiscuité et le manque d'hygiène, ce sont CES caves que Victor Hugo évoquait lorqu'il disait "caves de Lille, que ne peut-on sous vos voûtes"...
On est bien loin des grandes demeures sur les boulevards, chargées de caryatides et d'atlantes, de briques, de pierres et de vitraux, sur les larges rues copiées sur le Paris d'Haussmann... La richesse des uns s'est aussi faite sur la sueur et la mort des autres... Ici comme ailleurs.
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22:31
Peu de changements pour les ruines de la superbe abbaye Saint-Bertin au coeur même de Saint-Omer. Si en 1898, lorsque le graveur exécuta cette vue, l'on pouvait s'y promener, les passants ne peuvent plus aujourd'hui la contempler que derrière des grilles... Elle était de belle taille, toute de pierre blanche et représentait bien la puissance d'une partie du clergé régulier. Bijou de l'art gothique, elle était un joyaux qui brillait au coeur de sa cité avant que la fureur révolutionnaire ne la mette à mal.
Souvenir des cours d'histoire de notre enfance, devant l'entrée de l'église abbatiale se dresse encore la statue de son abbé le plus célèbre: Suger... L'aimable visiteur que vous êtes s'en souvient-il encore?
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22:11
Courant éternellement pour fêter la victoire... Vu sous le couvert des arbres, on a du mal a croire qu'il couronne le monument de la Victoire de Wattignies, près de la Porte de Mons, à Maubeuge.
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21:15
Le robinet de la citerne de Gravelines représente un dauphin... parce que nous sommes en bord de mer ou pour honorer le fils de Louis IV, nouveau maître des lieux?
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21:14
Le memorial au Général de Gaulle à Lille, après tout n'en-est-il pas un fils... Encore faut-il savoir interpréter le langage de la pierre.
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21:05
Une image d'un passé trop vite révolu. La batellerie rend l'âme alors qu'elle a tous les atouts pour nous simplifier la vie.
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20:58
Trop endommagée, la caserne Jean Bart (mais il y en avait d'autres autour comme la caserne Guilleminot) fut abattue aprés la seconde guerre mondiale. De toute façon, pour accueillir qui?
La ville était exsangue, rasée à 90% et son régiment, le 110e Régiment d'Infanterie, parti occuper l'Allemagne pour y rester définitivement puisqu'il constitue l'épine dorsale de la Brigade Franco-Allemande.
Tant pis pour la mère Bistouille... Son café n'accueillera plus les biffins mais les lycéens après la construction du lycée Jean Bart sur l'emplacement même de la caserne. Le monument aux morts quitte lui aussi les lieux pour rejoindre les abords de la caserne Pagezy.
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20:55
Parce qu'il n'y a pas que les marins à pompon... Voilà sur quoi naviguaient nos capres au service de Louis le Grand...
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20:52
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20:46
Avec le ciel par-dessus la tête... et un coin de ciel bleu qui déchire les nuages, moment du calme vespéral.
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20:44
Si je devais ressortir mes propres clichés de ma conscription, verrai-je réellement de grandes différences? Certainement mais ce que ne diraient pas les clichés, c'est que mon grand-père, au premier rang, fit trois ans, quitta Saint-Pol-sur-Mer pour Hesdin et enfin rallia Coblence... Autres temps...
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19:13
Le soleil se cache derrière les nuages et la nuit commence à tomber sur cette plaine de Flandre, sur ce "plat pays" comme le narre le chanteur et le poète... Nous n'avons pour montagnes que les clochers des églises et nos beffrois. A croire qu'ils portent le ciel. ce soir, Veurne (Furnes pour les Français) émerge, suspendue entre Ciel et Flandre.
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19:01








