mercredi 21 septembre 2005
Une chance... le ciel est clément, le soleil dans avec les nuages pour le retour des jacquemarts saint-polois.
correspondant-dmpa@tiscali.fr
Publié par
histoiresdunord
à
19:28
Publié par
histoiresdunord
à
19:25
La blonde fileuse va enfin contempler de nouveau les toits du Comptoir linier.
correspondant-dmpa@tiscali.fr
Publié par
histoiresdunord
à
19:23
Le cheminot, barette en main, lampe de l'autre côté, n'attend que de retourner sur son perchoir.
correspondant-dmpa@tiscali.fr
Publié par
histoiresdunord
à
19:22
Marc-Antoine fixe une dernière fois la place avant de surveiller les abords de la ville.
correspondant-dmpa@tiscali.fr
Publié par
histoiresdunord
à
19:20
Après plusieurs mois d'absence, les jacquemarts sont de retour à Saint-Pol-sur-Mer et vont pouvoir regagner le haut de leur beffroi. Le docker va enfin refrapper sa cloche de son croc.
correspondant-dmpa@tiscali.fr
Publié par
histoiresdunord
à
19:18
lundi 19 septembre 2005
De cette passerelle, plus aucun ordre ne vient... C'est le voyage immobile qui fait mourir les rêves d'océan et de vagues infinies, de mouettes survolant le pont et de croisières à l'envi.
correspondant-dmpa@tiscali.fr
Publié par
histoiresdunord
à
16:01
Pour une fois, on levera un coin du voile puisque c'est ce que j'ai vu ce matin au lever du soleil... Le jour arrive enfin! C'est terrible d'être insomniaque mais parfois il y a des compensations...
correspondant-dmpa@tiscali.fr
Publié par
histoiresdunord
à
15:56
samedi 17 septembre 2005
Entre 1917 (au moment où est pris ce cliché) et la tourmente de 1940, l'aabaye Saint-Winoc de Bergues gardera la même phyisionomie. Les combats de la seconde guerre mondiale abattront la toiture de la tour carrée et lentement, les maisons et les arbres cacheront le bastion.
(autochrome 1917, cliché B.N.F.) -
correspondant-dmpa@tiscali.fr
Publié par
histoiresdunord
à
17:37
Sainte-Appoline que l'on invoque pour les maux de dents... Si l'on y croit, cela ne peut qu'inquiéter les dentistes
correspondant-dmpa@tiscali.fr
Publié par
histoiresdunord
à
12:52
Avec la Mer du Nord pour dernier terrain vague, et des vagues de dunes pour arrêter les vagues...
correspondant-dmpa@tiscali.fr
Publié par
histoiresdunord
à
12:50
Publié par
histoiresdunord
à
12:42
Pour logis, une chambre rudimentaire et sans grand confort, il ne faisait pas toujours bon de n'être que garçon de ferme avant guerre.
correspondant-dmpa@tiscali.fr
Publié par
histoiresdunord
à
12:39
Pas très loin de l'église, la Patrie veille sur ses enfants disparus au pied de la colonne où, tel un obituaire, la liste gravée égrène les noms des enfants de Zuytpeene qui ne reviendront pas.
correspondant-dmpa@tiscali.fr
Publié par
histoiresdunord
à
12:20
Saint-Willibrord, venu de loin, fut parmi les prédicateurs les plus actifs et aussi parmi de ceux qui tentèrent de nous interdire de manger nos chevaux... (non mais de quoi j'm'mêle...)
correspondant-dmpa@tiscali.fr
Publié par
histoiresdunord
à
12:14
Encore honoré à Brouckerque, Saint-Winoc compte parmi les saints les plus importants de la Flandre... Il faut aller à Bergues (,ne serait-ce que pour admirer son admirable buste-reliquaire baroque), à Wormhout et dans de nombreuses petites églises nichées au coeur de notre plat pays pour s'en rendre compte: son empreinte est indélébile.
correspondant-dmpa@tiscali.fr
Publié par
histoiresdunord
à
12:11
Publié par
histoiresdunord
à
12:03
une vieille habitude; l'hippophagie...
Certaines habitudes se perdent dans les limbes de l’histoire : les lectrices savent-elles qu’en cuisinant, elles perpétuent parfois un rite celte sans le savoir ? Nombre de visiteurs s’étonnent du grand nombre de boucheries chevalines en Flandre, plus nombreuses qu’ailleurs. C’est qu’ici l’hippophagie est ancestrale. Les tribus celtes puis germaniques accordaient un statut particulier au cheval. Il est destiné au guerrier qu’il porte au combat. Si son coût le réserve à une élite, ses vertus sont magiques : il est « psychopompe » car il emmène les âmes des guerriers au paradis… Pourquoi le manger si on le vénère?
Nos ancêtres les « Gaulois »…
L’explication est religieuse. Les celtes, notamment Irlandais, faisaient un sacrifice particulier lors du sacre royal. Le roi s’unissait à une jument blanche devant le peuple (autre temps, autres mœurs !) puis celle-ci était sacrifiée, découpée en morceaux et cuite dans un chaudron. Le roi se baignait ensuite dans ce bouillon, y mangeait de la viande et en distribuait en même temps à son peuple qui « dînait » avec lui. Le sacrifice du cheval est immémorial chez les celtes ; d’ailleurs, on l’atteste en Inde (Indiens et Celtes sont de même origine indo-européenne) au temps du Roi Açoka au IIIe siècle avant notre ère. Mais quel est le lien avec nous ? Tout simplement, ce sont des moines essentiellement Irlandais ou bretons qui évangélisèrent la Gaule du Nord. Chez eux, ils avaient déjà interdit la consommation du cheval, bien trop païenne, et ne pouvaient évidemment tolérer ce qui rappelait le rituel qui consacrait l’union avec Epona, la grande déesse celtique des chevaux, pour obtenir d’elle bonheur, prospérité et la fécondité. Continuer d’en consommer devint un acte de résistance à la christianisation qui tuait lentement les anciens dieux.
Les pères des Flamands ne faisaient pas exception.
L’interdit est d’autant plus important que chez les Germaniques, dont nos ancêtres Francs – maîtres de nos terres depuis le IVe siècle– le sacrifice des chevaux a parfois remplacé celui des hommes dans les mêmes chaudrons. C’est que ces anciens nomades vénèrent aussi les chevaux. Excellents cavaliers, leurs montures marquent leur rang social et lorsque l’on enterre un chef, ses chevaux sont sacrifiés et inhumés avec lui. Ainsi, les fouilles récentes de la sépulture de Childéric, à Tournai, ont mis au jour d’une fosse emplie de plusieurs dizaines de ces animaux chargés d’accompagner le roi dans l’au-delà…
Au Moyen-âge, le cheval reste l’apanage des puissants ; tout chevalier qui se respecte doit en avoir au moins trois: un premier pour ses déplacements communs, un autre pour le transport des armes et enfin un destrier robuste et fiable pour combattre … De même pour les femmes d’importance. Seule restriction : la bienséance leur interdit de monter autre chose que des juments. Elles n’ont le droit de chevaucher qu’une haquenée (terrible haquenée juvénile quand la jument est jeune…). Le Moyen-âge est une époque pragmatique, sans sentimentalisme. Le cheval a été soigné et nourri donc lorsqu’il devient inutile, blessé ou vieux ; on ne l’enterre pas, on le consomme. Il n’y a pas de petit profit et tout s’utilise comme le cuir de cheval, réputé imputrescible.
Et les siècles passent…
Les siècles passent et la consommation perdure. Ainsi au XIXe siècle, les boucheries chevalines se multiplient. La matière ne manque pas car l’agriculture n’est pas mécanisée. Néanmoins, elle est devenue une viande de pauvres, vendue à bas prix. Pourtant il y a des possibilités insoupçonnées de la préparer : cuite ou hachée et crue, sur une tartine recouverte de smout… pardon, de saindoux…
Aujourd’hui, encore, on se fournit encore dans les échoppes équines, mais grâce à la Faculté de Médecine. Le viande de cheval est la moins grasse (mais toujours plus que le poisson le plus gras) et est recommandée dans la lutte contre l’hypercholestérolémie… Manger du cheval n’est plus une résistance à l’Eglise mais une lutte contre l’embonpoint… Les temps changent, les habitudes restent.
Publié par
histoiresdunord
à
10:04
mardi 13 septembre 2005
A tous toutes mes excuses
Bonjour à tous,
Publié par
histoiresdunord
à
12:42
dimanche 11 septembre 2005
Du quartier de la citadelle de Dunkerque, on voit encore alors le visage qu'offrait le coeur de la ville avant qu'elle ne soit dévastée par les cinq années de guerre et d'occupation. L'Hôtel de ville est encore cerné d'un enchevêtrement de toits et de maisons toutes élevées au fur et à mesure de l'histoire de ce quartier, encore grouillant de vie, avant que la Reconstruction ne vienne tout lisser par des immeubles identiques les uns aux autres.
correspondant-dmpa@tiscali.fr
Publié par
histoiresdunord
à
16:02
Dunkerque immédiatement après la tempête de 1940, la dernière ville libérée de France se relève lentement. Là où se dressaient des maisons à front du quai, il n'est plus que des terrains vagues. Le collège Lamartine résiste mais de ses fenêtres l'on voit désormais le bassin de commerce et le musée a fait place à des baraquements. Le fier Hôtel de ville de Cordonnier a
été amputé de ses ailes et attend que l'on lui adjoigne des batiments modernes qui le dépareilleront à jamais.
correspondant-dmpa@tiscali.fr
Publié par
histoiresdunord
à
15:54
samedi 10 septembre 2005
L'église saint-Antoine de Petite-Synthe - à Dunkerque - menaçait ruine, parfois tombait à l'office un morceau de plafond, le clocher criait pitié à force de vouloir tomber. Finalement elle fut rénovée, enfin... modernisée... Au bout de quelques années, on se dit qu'après tout, ce n'est pas si mal.
correspondant-dmpa@tiscali.fr
Publié par
histoiresdunord
à
18:17
1 commentaires
De temps à autre, certains visiteurs de la base de Cambrai font remonter les émotions à la surface et l'on éprouve les entrailles qui se remuent comme lors de l'étape de ce vénérable Mystère IVA. Les souvenirs remontent et entre passionnés, ils éclatent comme bulles de savon au soleil, qui a une anecdote, qui a un détail technique inconnu, qui a connu un pilote qui, justement, sur ce type d'appareil...
correspondant-dmpa@tiscali.fr
Publié par
histoiresdunord
à
18:10
Un petit tour chez nos voisins belges... et l'on se retrouve Esplanade du cinquentaire...dans la brume.
correspondant-dmpa@tiscali.fr
Publié par
histoiresdunord
à
18:05
Ravalée au rang des souvenirs des plus anciens, une maison rurale flamande traditionnelle au toit de chaumes à Rexpoëde en 1917 (autochrome Bibliothèque Nationale)
correspondant-dmpa@tiscali.fr
Publié par
histoiresdunord
à
08:34
Un paysage disparu, un autre temps, d'autres histoires... Killem en 1917 (autochrome Bibliothèque nationale de France)
correspondant-dmpa@tiscali.fr
Publié par
histoiresdunord
à
08:32
jeudi 8 septembre 2005
Calme et tranquillité sous ces bois vénérables, ces branches séculaires qui nous rassurent de la vie trépidante à laquelle le monde moderne nous oblige à adhérer.
correspondant-dmpa@tiscali.fr
Publié par
histoiresdunord
à
11:34
Aujourd'hui un hôtel, la demeure du Groenhof à Rexpoëde abrita le Quartier-général du commandant de la Première Armée en 1917, le Général Anthoine. Quel étonnement ne manque de procurer la lecture de la plaque apposée sur sa façade qui dresse la liste des personnages éminents qui lui y rendirent visite.
correspondant-dmpa@tiscali.fr
Publié par
histoiresdunord
à
11:32
La fléche festonnée de pierre de l'église de Rexpoëde taquine les nuages et tutoye le ciel.
correspondant-dmpa@tiscali.fr
Publié par
histoiresdunord
à
11:29
Tuiles rouges, volets de couleur, maison nichée au creux d'un jardin... Pas de doute, l'on est au coeur de la riante Flandre.
correspondant-dmpa@tiscali.fr
Publié par
histoiresdunord
à
11:26
A Oost-Cappel, la Flandre dévoile une église charmante et avec un peu de temps, laisse d�écouvrir un coin de Flandre où le promeneur peut voir au loin les clochers des villages alentour émerger des champs tels des phares perdus dans un océan de verdure.
correspondant-dmpa@tiscali.fr
Publié par
histoiresdunord
à
11:25
Publié par
histoiresdunord
à
06:42
Quand le vente ne joue pas avec les arbres du cimetière, c'est le soleil qui se cache des les vitraux de l'église d'Houtkerque.
correspondant-dmpa@tiscali.fr
Publié par
histoiresdunord
à
06:35
Houtkerque est dominée par le clocher de briques de son église, massif certes mais non dépourvu d'élégance.
correspondant-dmpa@tiscali.fr
Publié par
histoiresdunord
à
06:32
Publié par
histoiresdunord
à
06:30
Publié par
histoiresdunord
à
06:28
Comme Lui, nous sommes et serons perpétuellement lié par nos propres limites, nos propres contingences et nos peurs les plus intimes.
correspondant-dmpa@tiscali.fr
Publié par
histoiresdunord
à
06:25
D'un repos éternel pour Karel Van Yedeghem, premier seigneur de Watou et Dame Maria van Cortewyle.
correspondant-dmpa@tiscali.fr
Publié par
histoiresdunord
à
06:24
Publié par
histoiresdunord
à
06:21
La mise au tombeau de l'église de Watou est un monument poignant, comment ne pas être sensible à la douleur d'une mère?
correspondant-dmpa@tiscali.fr
Publié par
histoiresdunord
à
06:19
A Watou (en Blegique), le recueillement est de rigueur, c'est que le village accueillit longtemps les moines du Mont des Cats lorsque la IIIe République les contraignit à l'exil.
correspondant-dmpa@tiscali.fr
Publié par
histoiresdunord
à
06:17
mardi 6 septembre 2005
A Dunkerque bien qu'il était à Saint-Pol-sur-Mer, sa devise résonne encore: "faire face"
correspondant-dmpa@tiscali.fr
Publié par
histoiresdunord
à
13:53
Les oiseaux de passage sur le littoral belge sont de plus en plus gros, de plus en plus bruyants.
correspondant-dmpa@tiscali.fr
Publié par
histoiresdunord
à
13:51
De la niche qui surplombe le maître-autel, saint-Wulmer, patron de la paroisse d'Eecke veille sur ses paroissiens.
correspondant-dmpa@tiscali.fr
Publié par
histoiresdunord
à
13:41
Devant l'église de Cappellebrouck, une colonne érigée en souvenir de ceux de la guerre de 70 interpelle le passant.
correspondant-dmpa@tiscali.fr
Publié par
histoiresdunord
à
13:37
Ils sont de moins en moins nombreux, les bateliers, à sillonner nos canaux et nos rivières, dévorés qu'ils sont par la vitesse à tout crin, quel qu'en soit le prix. La batellerie, emploi plusieurs fois séculaire, se meurt lentement alors que tout devrait concourir à sa renaissance.
correspondant-dmpa@tiscali.fr
Publié par
histoiresdunord
à
13:34
Nos canaux sont nos autoroutes, malheureusement nos bateliers sont de moins en moins nombreux.
correspondant-dmpa@tiscali.fr
Publié par
histoiresdunord
à
13:33











