jeudi 22 novembre 2007




La foi, pour celui qui en a, ne connait pas de nuit, elle ne s'endort pas... Pour les autres, c'est plus compliqué...

Enfin vient la nuit sur les sépulcres endormis... Le calme règne, le silence se fait, la sérénité envahit le visiteur.

La muse s'ennuie lorsque vient la nuit...


Et le soir tombe sur le monument d'Emile Breton, le poète et peintre courrièrois...

A l'ombre du clocher de Saint-Piat de Courrières.


Le Poilu de Courrières veille au souvenir des sacrifiés, mais semble oublié au regard de la catastrophe de 1906.

mercredi 21 novembre 2007

Oublier... Jamais


A Aire-sur-la-Lys, les passants prêtent-ils encore attention à ce souvenir d'une guerre tombée dans l'Oubli? 1870 est désormais si loin...

A les regarder, eux qui paissent au pied des batteries allemandes de la Crèche, on se croirait revenu au Solutréen.


Au détour d'une rue boulonnaise, le charme surrané de certaines façades qui semblent figées dans le passé...

Me levant ce matin, les souvenirs de bons moment se bousculent, la tranquillité de mon antre est propice à ces moments où l'on a le temps de revenir sur le passé... On revoit les lieux qui ont plu, on se replonge dans les épisodes marquants, on se rappelle des personnes que l'on a croisé... Tiens, parfois on se dit que l'on devrait prendre des nouvelles de certains comme ses officiers ... Pour eux, s'ils passent sur ces pages, un souvenir de leur saint-patron. Salut à vous, les paras coloniaux!

Et un clocher pour toute vigie, comme seul amer, pour unique montagne dans le ciel d'Aire-sur-la-Lys.


Une Aigle impériale, juchée sur sa foudre, veille jalousement sur l'entrée de la Colonne de la Grande Armée à Boulogne...

Souvenir de la Grande Armée oblige...

C'est enfin l'hiver clair aux lumières douces, quand de légères brumes enveloppent les formes, satinent les couleurs.

nue dans les vagues de l'été finissant


Souvenir d'été... Belle, blonde, elle joue dans les vagues, laissant l'onde couler sur son corps doré, nue dans l'eau, se prêtant à tous les caprices de la houle... Elle jouit de l'instant présent...

Redonner de la voix !

Le carillon de Saint-Éloi va bientôt retrouver sa voix

Si le calendrier est respecté, si le trio financeur joue la partition sans fausse note, le carillon de Saint-Éloi sonnera de nouveau dans dix-huit mois. Plus de dix ans après s’être tu.
Lundi, Michel Delebarre, maire de Dunkerque, Pierre Vidal, délégué régional de la Fondation du patrimoine et Éric Guillotin, directeur de la Raffinerie des Flandres, ont signé une convention de partenariat pour la restauration du carillon du beffroi de l’église Saint-Éloi.
Réduit au silence depuis 1997 en raison de la vétusté de son mécanisme (les cloches sont en bon état), le carillon devrait sortir de son mutisme dans dix-huit mois environ (six mois d’études et un an de travaux).
Sonnée par le coût exorbitant de la remise en état du carillon, la municipalité a toujours hésité à entreprendre des travaux qui débuteront donc grâce au mécénat de Total via la Fondation du patrimoine.
Créée par la loi du 2 juillet 1996, la Fondation du patrimoine a vu le jour « car il semblait évident que les pouvoirs publics allaient avoir de plus en plus de difficultés à supporter le coût de la sauvegarde de leur patrimoine », précise Frédéric Néraud, directeur général de la Fondation. « L’idée c’est que le secteur privé joue un rôle dans la sauvegarde du patrimoine. Car cette mission doit être l’affaire de tous : des pouvoirs publics, des entreprises privées et des particuliers aussi. »


Une souscription pour les particuliers .
Dans le projet de réfection du carillon de Saint-Éloi, c’est le groupe pétrochimique Total qui apportera la majeure partie du financement. « Nous avons établi une convention de mécenat en 2006 avec la Fondation et ce projet est le premier que nous soutenons dans la région », explique Éric Guillotin, directeur de la Raffinerie des Flandres. Concrètement, le groupe pétrochimique prendra à sa charge près des trois quarts du financement de l’opération qui se monte à 348 020 E. La part des pouvoirs publics (Ville et Conseil général) sera d’un peu plus de 20 %.La part restante (5 %) sera apportée via une souscription lancée par la Fondation du patrimoine. « L’idée est que la population se sente actrice de ce projet, qu’elle se l’approprie », déclare Pierre Vidal, délégué régional de la Fondation.
Dès aujourd’hui, les personnes souhaitant apporter leur note à cette harmonie patrimoniale peuvent le faire en remplissant un bon de souscription mis à disposition par la Fondation du patrimoine. Pour les particuliers, ce don est déductible de l’impôt sur le revenu à hauteur de 66 % du don et dans la limite de 20 % du revenu imposable. Par exemple, un don de 100 E apporte 66 E d’économie d’impôt.La vigueur des associations militant pour le retour du carillon devrait permettre d’atteindre sans problème les 17 401 E, représentant 5 % du budget total.
Si la somme n’est pas atteinte, la Ville s’est engagée à combler la différence. Si, au contraire, la générosité des Dunkerquois est supérieure aux espérances, l’excédent viendra alimenter le budget d’un autre projet de sauvegarde patrimoniale que la Fondation du patrimoine annoncera dans quelques mois. •

B. V. >
Les bons de souscription sont disponibles à la Fondation du patrimoine au 03 20 99 45 10. Ils seront bientôt mis à disposition dans les offices de tourisme et dans de nombreux lieux publics du Dunkerquois.

In LA VOIX DU NORD, édition de Dunkerque du 21 novembre 2007

lundi 19 novembre 2007

De la nouveauté...


Cherchez un peu sur la page et vous trouverez...

samedi 17 novembre 2007

vendredi 16 novembre 2007

Finalement, cela sent déjà l'hiver...

Attaché au quai de l'arrière-port de Dunkerque, le vénérable ferry à aubes ne court plus la Manche, il n'est plus qu'une salle de récéption qui sort juste un peu de l'ordinaire...